SWISSAID salut l’avancée des discussions dans le domaine de l’égalité des femmes et la mise en avant de l’agroécologie, mais regrette que les acteurs centraux de ce système, soit les paysan-ne-s, soient le plus souvent écarté-e-s des discussions. Des approches telles que l’agroécologie, qui s’appuie sur les 500 millions de paysan-ne-s fournissant la plupart de la nourriture mondiale, continuent également de se heurter à des difficultés. Raison pour laquelle elle leur a donné une voix au travers de son rapport.
Le rapport remis en main propre à Christian Hofer, directeur de l’Office fédéral de l’agriculture, le 21 septembre, est un compte-rendu de la vie de différentes paysannes. SWISSAID y démontre le potentiel que les paysan-ne-s voient dans l’agroécologie: un moyen de renforcer leur autonomie dans le système alimentaire afin qu’ils et elles puissent encore produire des aliments pour nous à l’avenir. L’étude comprend également une liste de recommandations à l’intention des décideurs-euses. Et si on y lit les obstacles qui se dressent sur leur chemin, on y trouve surtout les progrès réalisés et des propositions d’amélioration que formulent ces professionnelles de l’agriculture, bien trop souvent sous-estimées et trop peu écoutées, à l’égard des décideurs. Parmi leurs propositions, le développement de l’agroécologie.
